Valérian et la cité des mille planètes de Luc Besson

Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d’agents spatio-temporels chargés de maintenir l’ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha – une métropole en constante expansion où des espèces venues de l’univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d’Alpha, une force obscure qui menace l’existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l’avenir de l’univers.

Bonjour à tous,

Nous revoilà (oui nous, premier article à quatre mains, champagne !) pour vous parler du nouveau film tant attendu de Luc Besson, Valérian et la cité des mille planètes. Petite précision de rigueur tout d’abord, sachez qu’aucun de nous deux n’a lu l’ouvrage dont il est tiré. Nous allons probablement l’emprunter à la bibliothèque mais en attendant, cet article concernera uniquement le film, sans critique relative à Valérian et Laureline.

Ah Luc Besson, sans doute le réalisateur et le producteur le plus détesté par les cinéphiles. Vous le connaissez sans aucun doute pour Le Grand Bleu, Léon, Lucy, mais pour les passionnés du genre, le projet Valérian et la cité des mille planètes rappelle son œuvre phare, Le cinquième élément, qui a déjà 20 ans.
Le pari est donc risqué pour Luc Besson après son Lucy. Va t-il retrouver ses premiers fans avec ce retour à la Science-fiction ?

Une imagination débordante de créativité

Bon, la première chose qu’il nous semble essentiel de mentionner c’est la beauté du film. Tout y est grandiose, magique, et l’univers crée par Luc Besson ne manque pas de surprises. On prend tout de suite plaisir à découvrir les différents peuples, leurs multiples univers, leurs spécificités et leurs talents, tout cela dans un monde féerique.
Luc Besson développe un univers esthétiquement grandiose. Il n’y a rien qu’à voir la scène du Gran Market pour s’en rendre compte. Le réalisateur a beaucoup d’idées qui foisonnent dans son cerveau et nous permet de les voir. Certains personnages vous resteront en tête, tels que Bubble ou encore le trio de Doghan-Daguis dont les cerveaux sont connectés en symbiose.

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Le numérique est très bien géré, permettant ainsi de développer des êtres particulièrement reconnaissable. Pour Thomas, le film lui fait beaucoup penser au travail de Gareth Edwards pour Rogue OneA Star Wars story quant au caractère gigantesque de l’œuvre. En effet de nombreuses scènes montrent un travail sur les échelles, notamment au niveau des vaisseau spatiaux, ainsi que des planètes, qui permet ainsi de créer un univers vaste et de nous faire sentir tout petit face à ce gigantisme.

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Luc Besson signe pourtant un film creux

Esthétiquement beau, Valérian et la cité des mille planètes ne réussit pas à séduire par son histoire trop simple et creuse. En effet, le film connait quelques longueurs et scènes inutiles pour le déroulement du scénario. Les enjeux ne sont pas à la taille de cet univers qui aurait pu offrir quelque chose d’immense. Nous pouvons comprendre très facilement les tenants et aboutissants de cette histoire rien qu’en voyant les personnages pour la première fois.

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Parlons des personnages, Valérian et la cité des mille planètes aurait très bien pu intégrer le prénom de Laureline car elle en fait tout autant que Valérian. De même, la romance qui s’impose dès la première scène entre les deux personnages, joués par Dane DeHaan et Cara Delevingne, empêche de les connaître en profondeur, et ne permet que de survoler leurs caractères, les acteurs sont bon sans être excellent. Bref, ils manquent un peu de corps, ce qui ajouté à la simplicité du scénario crée ces longueurs dans certaines parties du film. C’est une création assez plate, avec peu de reliefs mais dont on ne peut nier la beauté visuelle (Clémentine a un petit penchant pour les Pearls avouons le). Quant à la 3D elle n’est pas forcément indispensable. Si certaines scènes prennent du relief et filent un peu le vertige, elle n’est pas vraiment visible dans la majorité du film. Certaines scènes où les vaisseaux voguent au travers aux travers des différents espaces ne semblent en général pas très « finies » ce qui gâche un peu le voyage, et les nombreuses merveilles qui se cachent parmi les décors.

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En bref, c’est un film qui est visuellement très plaisant dans un univers féerique qui montrent tout le travail et la passion de Luc Besson pour cet univers. Néanmoins, si vous cherchez un film qui vous tiendra en haleine du début à la fin, passez votre chemin. On vous conseille de l’aborder plutôt comme un voyage où vous apprendrez pleins de choses en même tant que d’en prendre plein les yeux.

Au cas où vous ne l’auriez pas encore vue, on vous laisse la bande annonce et à tous, bon film !

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2 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Aurore dit :

    C’est bien ce que j’imaginais de ce film, visuellement sublime mais creux. Je passe mon tour, Monsieur ira le voir sans moi !

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    1. bbunnyhero dit :

      Oui je comprend ! On a surtout été le voir parce qu’on a une carte de cinéma mais franchement, ça ne vaut pas forcément le coup sinon

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