Quand le cinéma d’horreur s’inspire du réel : Le cas Anneliese Michel ou L’exorcisme d’Emily Rose

Bon voilà, c’est le troisième Halloween que nous fêtons ensemble sur le blog et il fallait que je trouve quelque chose d’intéressant à vous écrire sur le sujet. Vous ne le savez peut-être pas, surtout si vous êtes nouveau ici, mais j’ai déjà pu écrire quelques TOP 5 sur mes films d’horreur préféré, les slashers qui m’ont marqué, mais aussi sur les tueurs en séries dans la littérature et sur bien d’autres sujets encore.
Je voulais une approche différente de l’horreur et de sa représentation au cinéma. Je voulais quelque chose qui vous interpelle et qui vous garde scotché à votre chaise durant votre lecture. J’ai d’abord pensé à vous écrire un sujet sur les pires films horrifiques ou encore sur les plus dur à regarder, mais je garde ça pour plus tard.

On le sait tous, mais l’horreur est là pour nous bousculer, pour nous confronter à nos propres peurs. C’est un moyen cathartique de nous en échapper et de grandir. Ce qu’on oublie un peu trop souvent, c’est que les scénaristes et réalisateurs s’inspirent souvent du quotidien pour écrire. Vous l’aurez compris avec le titre, mais aujourd’hui je vais vous parler d’un long métrage, enfin plus précisément du fait-divers qu’il l’a inspiré.

Vérifiez que votre porte est bien verrouillée, car c’est dans votre demeure que vous êtes le moins en sécurité…

Anneliese Michel ou L’Exorcisme d’Emily Rose

Comme je vous le disais dans le premier dossier consacré aux histoires vraies dans le cinéma d’horreur, les cas de possessions sont légions. Je ne vais donc pas faire dans l’originalité en vous parlant de l’histoire d’Anneliese Michel, qui a insipiré L’exorcisme d’Emily Rose de Scott Derrikson de 2005, ainsi que Requiem d’Hans-Christian Schimd. 

Anneliese Michel

Anneliese Michel est né le 21 septembre 1952, à Leiblfing, en Allemagne de l’ouest, au sein d’une famille très croyante. Son père, Josef, travaillait dans une scierie, mais avait envisagé d’entrer dans les ordres et trois de ses tantes étaient religieuses. Anna, sa mère, quant à elle, était femme au foyer et elle se consacrait à l’éducation d’Anneliese et de ses trois sœurs.
Quelques années auparavant, en 1948, sa mère avait donné naissance à une petite fille illégitime, Martha. Cette naissance passa mal dans la famille très pieuse et elle fut perçue comme un déshonneur, si bien qu’elle dû porter un voile le jour de son mariage. Malheureusement, Martha était une enfant malade et elle mourut à l’âge de huit ans, dès suite d’une opération visant à lui enlever une tumeur au rein. Ce décès avait été interprété comme une punition divine. Si je vous parle de tout ça, c’est pour que vous compreniez bien à quel point la famille de la jeune Anneliese était très portée sur la religion. Cette jeune fille fut élevée dans la plus grande des piétés et le décès de sa sœur a encore accentué leur croyance.

L’enfance d’Anneliese ne fut pas de tout repose. Elle tomba gravement malade et elle fut soignée à l’hôpital de Mittelberg, un sanatorium destiné aux personnes souffrant de la tuberculose. Au cours de son traitement, elle passa ses jours et ses nuits à prier, cherchant à renforcer son rapprochement avec Dieu. Une fois guérie de sa maladie, la petite Anneliese rentra chez elle et commença l’école. Une vie normale sembla commencer pour elle, quand elle commença à avoir des difficultés à marcher, se tenant aux tables, et à parler. Ses mains semblèrent grandir de manière démesurée et Anneliese pensa directement à une punition divine. Suite à ces épisodes, la jeune fille semblait triste, dépressive, sans que personne ne sache vraiment pourquoi. Elle commença également à voir d’étranges apparitions qui la terrifièrent : “Je vois des visages de diables sur les murs, ils ont sept couronnes et sept cornes.”
Ce ne sera que le début du cauchemar pour cette jeune fille, puisque quelques temps après une force invisible commença à s’en prendre à elle, la faisant léviter et la projetant sur le sol. 

Peu de temps après, une force invisible commença à s’en prendre à elle, la faisant voler dans les airs et la projetant sur le sol. Anneliese essaya de repoussait cette force mystérieuse, mais celle-ci avait toujours l’ascendant, même quand la jeune fille commençait à prier.
La jeune Anneliese ne pouvait se préparer aux attaques de cette force et elle pouvait tomber à tout moment, se blessant ainsi au visage et/ou à la tête. Sa mère essayait de l’aider en disposant des oreillers et des couettes autour elle, mais la force invisible était particulièrement maligne, puisqu’elle projetait Anneliese sur le plancher.
Malgré ces tourments la foi d’Anneliese restait toujours intacte, pas plus qu’elle n’effaçait l’amour et la compassion qu’elle ressentait pour les autres. Ainsi, en 1960, elle décida de dormir sur un sol de pierre afin d’expier les péchés des toxicomanes qu’elle voyait parfois assoupis sur le carrelage glacé d’une station de train, et elle continua à le faire pendant trois ans.

Anneliese Michel ou L’Exorcisme d’Emily Rose : Les premiers diagnostic

C’est en 1968, quand Anneliese était au lycée et qu’elle avait 16 ans, qu’elle commença à souffrir de sérieuses convulsions. Lors de ses crises, qui étaient particulièrement éprouvantes, la jeune fille perdait sa voix et elle se retrouvait incapable d’appeler à l’aide… L’année suivante, un neurologue de la Clinique psychiatrique de Würzburg la diagnostiqua épileptique et elle fut internée afin de recevoir le traitement adéquat. Malheureusement, le traitement qui lui fut prescrit resta sans effet sur ses troubles et constatant que rien ni personne ne pouvait lui venir en aide, Anneliese s’enfonça peu à peu dans la dépression, ainsi que dans la foi.
Lors de ses prières quotidiennes, elle voyait des visages démoniaques et elle entendait des voix qui l’assuraient de son supplice et de sa damnation éternelle. La jeune fille tenta d’en parler aux médecins sans qu’ils ne parviennent à la soulager et la pensée qu’elle était peut-être possédée commença à s’insinuer dans son esprit… Anneliese resta internée pendant un an, sans que cela n’améliore son état. A sa sortie, elle termina ses études secondaires puis intégra l’Université de Würzburg, afin de devenir professeur. Ses camarades la décrivaient alors comme une jeune fille réservée, très pieuse et sa mère disait d’elle qu’elle aimait la vie et qu’elle était une fille intelligente.
En juin 1970, Anneliese était toujours victime de violentes convulsions, malgré ses différents traitements. La jeune fille voyait toujours des visages diaboliques lui apparaître plusieurs fois par jour et elle entendait également des voix lui promettant de brûler et de pourrir en enfer. La jeune femme, qui craignait les crucifix et les objets religieux, était alors persuadée d’être possédée, et elle avait la certitude que la médecine ne pouvait plus rien pour elle…

Attention, l’image qui va suivre peut heurter votre sensibilité

En 1973, l’idée d’exorciser la jeune Anneliese est lancée par les parents. Ils prirent contact avec différents prêtres, afin de mettre tout cela en place. Cependant, celle-ci ne présentait que peu des signes formels d’une possession (Parler une langue étrangère, voire morte, sans la connaître, évoquer des secrets ou du moins des choses dont on est censé ne pas savoir, faire preuve d’une force inexplicable, montrer une répulsion pour les choses saintes, etc.). Les prêtres leur conseillèrent de continuer à lui donner son traitement, pensant que ceux-ci suffiraient à la sauver.
Un des prêtres, le père Arnold Renz a tout de même voulu aller plus loin, afin de connaître la vérité. Il envoya alors la jeune fille consulter de nombreux médecins et des psychiatres, sans succès. Un nouveau traitement médicamenteux fut prescrit à Anneliese, qui commençait à avoir des idées suicidaires. Ces nouveaux médicaments n’apportèrent cependant aucun changement dans son comportement.
En 1974, le père Renz examina une nouvelle fois Anneliese et constata que son état de santé s’était encore aggravé. C’est à partir de cet examen, qu’il accepta de pratiquer un exorcisme. Avant de procéder au rituel, il devait demander l’autorisation à son évêque, qui la lui refusa mais devant le désespoir de la jeune Anneliese et celui de ses parents, le prêtre finit par céder et il décida de tenter malgré tout. Le jour de l’exorcisme, le Père Renz ordonna mentalement aux démons de sortir du corps de la possédée mais aussitôt Anneliese se jeta sur lui sauvagement et lui arracha son chapelet, afin de le détruire. Normalement, aucun démon n’aurait dû être capable de toucher cet objet car seuls les plus puissants d’entre eux osaient s’approcher des symboles religieux.

Anneliese Michel ou L’Exorcisme d’Emily Rose : Les exorcismes

Suite à cette première tentative d’exorcisme, les crises d’Anneliese se firent alors plus violentes. Les journées se ponctuaient par des hurlements et des insultes envers les membres de sa famille. Elle brisait des crucifix, ainsi que des représentations du Christ. Le père Renz, dépassé par les événements et la situation, appela le père Ernst Alt pour le seconder. C’est ainsi que plusieurs exorcismes seront pratiqués sur Anneliese, mais sans aucun résultat. Ils proposèrent alors à d’autres prêtres de se joindre à eux puis, comme ils ne leur étaient d’aucune aide, ils leur demandèrent de les laisser. Pour le père Alt, Anneliese ne ressemblait en rien à une jeune femme atteinte d’épilepsie. Persuadé que la jeune femme souffrait de possession démoniaque, il demanda à l’évêque de leur permettre de pratiquer un autre exorcisme et en septembre de la même année, Monseigneur Josef Stangl accorda au père Renz la permission d’exorciser Anneliese, selon le rituel romain de 1614. Cette autorisation était particulièrement importante car elle renforçait la puissance du rituel.

Désespérés par l’état de leur fille, les parents d’Anneliese, qui tentaient depuis des années de lui trouver un traitement médical, arrêtèrent leurs recherches, mettant tous leurs espoirs dans les deux prêtres. La première séance officielle d’exorcisme fut effectuée le 24 septembre, à Klingenberg, et ce fut le début d’une longue série… Ce jour-là, le père Renz effectua le rituel romain catholique classique, et bizarrement, les démons qui possédaient Anneliese commencèrent à parler d’eux-mêmes, sans y avoir été obligés ou avoir été provoqués. Les prêtres commencèrent à les interroger, leur demandant leur nom. Les esprits maléfiques se présentèrent en empruntant différentes voix. On pouvait y entendre Judas, Néron, Caïn, Adolf Hitler, Valentin Fleischmann (un prêtre franc déshonoré du XVIe siècle), mais aussi Lucifer. Ceux-ci commencèrent également à faire des révélations. La mère tenta de retranscrire leurs propos à la main, mais ceux-ci allaient si vite, que les deux prêtres enregistrèrent les propos, ainsi que les séances.
Afin de témoigner de l’existence et de la puissance des forces du mal, Anneliese aurait voulu que les enregistrements soient rendus publics, mais l’église s’en empara et les classa confidentiels pendant les 30 années qui suivirent. Ce n’est pas moins que quarante-heures de séances d’exorcismes qui furent enregistrées et chacune d’entre elle est terrifiante.  On y entend les démons parlaient entre eux des horreurs des enfers, des grognements bestiaux se mêlant à des gloussements rauques et des cris obscènes vient couvrir les prières.

Attention, les vidéos qui vont suivre peuvent heurter votre sensibilité

Les séances qui suivire étaient d’une telle violence qu’il fallait souvent trois hommes pour maintenir Anneliese et parfois, ils étaient même obligés de l’attacher. Le regard d’Anneliese changeait et s’emplissait de haine envers les prêtres. Elle affirmait voir des démons dansaient et sautaient devant elle, mais personne d’autres ne les voyaient. 
L’état de santé de la jeune Anneliese s’aggrava encore un peu plus. La jeune fille commença alors à déchirer ses vêtements, boire sa propre urine et manger des araignées. Dans les moments de calme, Anneliese retrouvait une vie normale et continuait à suivre ses cours à l’université, tout en préparant sa thèse. Elle était en pleine possession de son esprit et de ses moyens, mais le doute subsistait quant au fait qu’elle ne soit pas seule. Les événements continuèrent cependant à alerter les parents de la jeune fille, comme lors d’un dîner lorsque la chaise sur laquelle Anneliese était assise fut soudainement arrachée de sous ses fesses, l’obligeant à sauter sur place. Son père avait alors pris l’habitude d’aller chercher une carafe d’eau, ainsi qu’une carafe d’eau bénite pour calmer sa fille. Sauf qu’Anneliese attrapa l’eau bénite pour la jeter sur son père. La carafe s’arrêta en plein vol et retomba lentement.
Anneliese faisait également souvent bouger les tables et les chaises, et détruisait tous les chapelets qu’elle apercevait.

Un jour de 1975, lors d’un pèlerinage à San Damiano en compagnie d’une amie de la famille, Mme Thea Hein. Anneliese ne put passer devant une icône du Christ et elle refusa catégoriquement de boire l’eau d’une source sacrée. Elle finira même par se tourner vers son ami pour lui dire ceci : “Je suis Annelise et je vais attraper votre cou et le déchirer”. Puis brusquement, elle la frappa violemment à la tête, obligeant des témoins à intervenir pour l’arrêter.
Ses crises étaient telles que la jeune femme s’en prenait assez souvent à ses sœurs, mais aussi à son petit ami, Peter. Celle-ci les jetait violemment au sol, les martyrisait durant des heures. Peter était souvent chez eux et assista donc à de nombreuses manifestations inexplicables. Elle blasphémait assez souvent, tout en devenant très agressive. Elle alla jusqu’à se fracasser la tête à travers une fenêtre, pour au final passer sa journée du lendemain à prier sans se stopper. Parfois, la force invisible la jetait contre les murs et ces manifestations lui laissaient des traces sur l’entièreté de son corps, dont le visage qui était recouvert d’ecchymoses. Ses yeux étaient enflées, si bien qu’elle ne voyait pas très bien et ses dents étaient, pour la plupart d’entre elles, cassées. Anneliese devenait, peu à peu, méconnaissable, comme en atteste les photographies prises tout au long de son calvaire.
Un dimanche, lors d’une promenade en voiture avec son petit ami, afin d’aller visiter le Paradise Mill, l’état d’Anneliese s’aggrava. Elle n’arrivait presque plus à parler, elle ne pouvait plus marcher sans être soutenue. Elle crut voir la Vierge Marie qui lui délivra ce message : “Mon coeur souffre tellement que tant d’âmes aillent en enfer. Il est nécessaire de faire pénitence, pour les prêtres, pour les jeunes et pour tout ton pays. Veux-tu faire pénitence pour ces âmes, de sorte que tous ces gens ne souffrent pas en enfer ?” En plus de ces mots, la vierge Marie annonça que le départ des démons se ferait au 31 décembre et qu’elle viendrait l’en délivrer. Peter ne vit pas la vierge. Anneliese se releva et se mit à courir. 

Attention, la photo qui va suivre peut heurter votre sensibilité

67, c’est le nombre de séances d’exorcismes ayant été pratiqué sur Anneliese Michel au cours des dix mois qui venaient de s’écouler. Son état empirait de jour en jour et la jeune femme était de plus en plus épuisée physiquement. Elle arrêta de boire et de manger aux alentours de Pâques, afin de se libérer de l’influence de Satan et elle parlait de mourir pour expier ses fautes. Des marques de stigmates apparaissaient sur ses pieds, puis sur ses mains quelques jours plus tard.
Le 31 décembre 1975, date à laquelle était prévue le départ des démons, le père Renz et le père Alt ordonnèrent aux esprits de quitter le corps d’Anneliese, comme l’exigeait la Mère de Dieu. Les démons ne répondirent plus avec autant de vivacité et leurs forces commencèrent à les quitter. Ils grognaient faiblement, lançaient encore quelques phrases, mais le tout de manière très lente. Lors du  “Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous” les démons commencèrent à hurler de douleur et de terreur et d’une horrible voix ils s’écrièrent: “Elle vient ! Elle arrive !”. Les démons quittèrent un à un le corps d’Anneliese, bien que quelques uns restèrent encore un peu, comme s’ils étaient coincés dans le corps de la jeune femme. Puis le silence et Anneliese se crut libérée : “Je suis complètement libre maintenant… totalement libre. C’est tellement merveilleux… totalement libre.”

Au printemps 1976, Anneliese souffrait d’une pneumonie. Elle était faible, amaigrie, elle présentait de nombreuses plaies sur le corps, des ecchymoses, des coupures et des éraflures sur le visage, et un bon nombre de ses dents étaient cassées. La jeune femme était tourmentée en permanence, elle n’avait plus aucun moment de calme. Elle refusait de manger, mais parfois elle demandait quelque chose et l’avalait aussi vite que possible. Les prêtres, la voyant dans cet état, demandèrent à un médecin de lui donner un médicament pour soulager sa souffrance mais l’homme refusa, expliquant qu’il ne savait pas comment une personne possédée pouvait réagir : “Il n’y a pas d’injection contre le diable.”
Anneliese mourut le 1er juillet de la même année, pendant son sommeil. Ses parents firent alors appeler leur médecin de famille, qui ne put que constater la mort de leur fille. Puis, comme le voulait la loi, il en informa le bureau du procureur de la République, soulignant qu’il ne pouvait pas affirmer de bonne foi que la jeune femme était morte de causes naturelles. Anneliese Michel fut enterrée au côté de sa sœur Martha, dans un coin du cimetière normalement réservé aux enfants illégitimes et aux suicidés.

Après enquête, le procureur de la République déclara que la mort d’Anneliese Michel aurait pu être évitée, même une semaine avant son décès, si un médecin avait été appelé. Les parents d’Annelise, les deux prêtres furent alors accusés d’homicide par négligence, suite aux rapports des experts montrant qu’elle souffrait d’épilepsie et de psychose… Durant le procès, demandant à ce que le cas de possession soit reconnu, la défense fit écouter à la cour les cassettes enregistrées pendant les séances d’exorcisme et les prêtres expliquèrent que dix créatures maléfiques possédaient Anneliese, mais qu’elle en avait été libérée peu avant sa mort. Reconnus coupables d’homicide par négligence, les quatre accusés furent condamnés à six mois de prison avec sursis avec une probation de trois ans (peine qui fut suspendue par la suite).

Jamais, Anna, la mère d’Anneliese, ne regretta son choix. Pour elle, il n’y avait rien d’autre à faire. Elle expliqua en 2007 que l’entité démoniaque se trouvait toujours chez elle et qu’elle se manifestait assez régulièrement. Puis en 2013, un incendie criminel ravagea la demeure.

Alors, cas de possession ou négligence de la part de la famille ? Le doute reste entier. 

Sources :

The Paranormal Scholar : Documentaire sur l’affaire : https://www.youtube.com/watch?v=5xsX0FlZ4Cg

Félicitas D. Goodman, La Vérité sur l’exorcisme d’Anneliese Michel, Résiac, 1994.

Dossiers crominels sur le cas Anneliese Michel : http://users.skynet.be/dosscrim/anneliesemichel/index.html

4 commentaires Ajouter un commentaire

  1. princecranoir dit :

    « ich bin Nero !!! » j’ai vu ça hier à la télé. Ça m’a plutôt attristé pour la gamine que les parents ont laissé mourir à petits feux au regard de leur foi mortifère. Sa place aurait été sans doute dans un hôpital psy où les gens qui se prennent pour Hitler et Napoléon sont legions.

    Aimé par 2 personnes

    1. tomabooks dit :

      Cette négligence de la part des parents au profit de la foi me laisse toujours avec ce goût amer… Rien a été fait pour cette jeune femme pleine de vie et à l’avenir radieux.

      Aimé par 3 personnes

  2. Quel parcours horrible ! Je n’ai pas écouté les vidéos mais j’en imagine suffisamment bien le contenu ! C’est clair qu’à ce niveau-là, c’est même pire que de la négligence des parents !

    Aimé par 2 personnes

    1. tomabooks dit :

      Les vidéos sont vraiment difficiles à écouter, mais on est bien d’accord sur la négligence de la famille…

      Aimé par 2 personnes

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