Xtro de Harry Bromley Davenport (1982)

Vous aimez les êtres venus d’ailleurs ? Spielberg, Carpenter et Scott sont les meilleurs à vos yeux pour parler d’extra-terrestres ? Alors ne cherchez plus et laissez vous prendre par la folie Xtro de Harry Bromley Davenport. 

Enlevé trois ans plus tôt par des extraterrestres, Sam Philips est de retour sur Terre. Bien décidé à retrouver sa femme Rachel et son fils Tony, l’homme met tout en œuvre pour les retrouver. Lorsque cela se produit, Sam est alors confronté à Joe, le nouveau compagnon de Rachel. Munis de pouvoirs surnaturels, Mr Philips a d’étranges projets pour le futur de cette famille.

Dire qu’il y a eu une folie autour des petits hommes verts au cinéma dans les années 70-80 serait un peu fort, quoi que certains titres viennent tout de suite en tête. Rencontres du Troisième Type, Alien : le huitième passager ou encore E.T. Une seule chose est sûr, l’alien attire le spectateur seulement si celui-ci est gentil. Il suffit de voir le four au box-office de John Carpenter pour s’en rendre compte… Mais qu’à cela ne tienne, il y a des réalisateurs qui n’ont peur de rien, qui n’ont pas froid aux yeux et qui vont s’engouffrer dans la brèche pour nous proposer quelque chose d’unique, quelque chose de foutraque. Cette chose, c’est Xtro de Harry Bromley Davenport.
La première chose qui saute aux yeux lorsque le long-métrage débute, c’est le manque flagrant de budget pour les équipes du film. Les décors sont simples, usant d’un extérieur classique en pleine campagne. Les premières minutes ne sont guère reluisantes, mais la suite va réveiller en vous un appétit vorace…

Autant vous dire que le long-métrage nous plonge dans une atmosphère étrange, notamment lorsqu’un Alien débarque sur Terre et féconde une humaine pour que celle-ci donne naissance à une personne adulte… Première folie du réalisateur et nous sommes encore loin de se douter que celui-ci puisse aller encore plus loin. Xtro déploie un scénario simple, parfois sublimé par de belles séquences, parfois complètement foiré par un score musical du plus mauvais effet. MAIS, MAIS, MAIS Harry Bromley Davenport cachait bien son jeu et le long-métrage prend une tournure complètement folle. La réalisation reste toujours aussi amateur, mais le réalisateur vomit toutes ses idées pour un résultat complètement hallucinant que Peter Jackson a bien dû digérer pour Bad Taste et Braindead.
Xtro marque par son trop plein d’idées, par son ambiance malsaine, la folie qui s’en dégage et qui vient clairement d’une autre planète. 

Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. princecranoir dit :

    Autrement dit, Xtro c’est Xtra.

    Aimé par 1 personne

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